Comité International pour la Libération Immédiate
des Prisonniers Politiques de la Guerre Anti-Drogues

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Le transfert de Bernard Rappaz du HUG au pénitencier de Crêtelongue

par Tapagoile, 18 janvier 2010
En Suisse comme ailleurs, les conditions de transfert des prisonniers (politiques ou non) sont immondes. Tapagoile met le doigt sur une vérité que le royaume helvétique voudrait bien cacher...

Tapagoile le 18 janvier 2010

Un témoignage exclusif sur le Rappaz trié.

Le 11 janvier au matin, l'un de nos informateurs a pu atteindre monsieur Bernard Rappaz qui a raconté les conditions concrètes de son transfert dont toute la Suisse a parlé:

"Bernard a quitté le HUG hier matin à 8h30 et a vécu un long et pénible transfert avec de nombreux arrêts, d'abord à Genève, en vieille ville où il a dû attendre près d'une heure dans une cellule miteuse, puis transport de Genève à Lausanne dans un fourgon "Sécuritas", assis dans une petite cage d'1m2, assis en contre-sens de la marche du véhicule, bercé par les cris plaintifs d'une détenue suppliant d'arrêter le transport pour cause de claustrophobie; nouveau transfert depuis la Blécherette vers Sion, Prison des Îles; attente d'une demi-heure, puis convoyage depuis les Îles vers Crêtelongue.
A l'arrivée, le courrier de Bernard est saisi pour que le Directeur, Monsieur Egger, puisse contrôler si des lettres auraient pu insidieusement échapper à la censure..."




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